Au fond, ce qui me trouble, c’est d’être vivant ! Je n’ai jamais trouvé cela normal.La frénésie de peindre se nourrit de cette urgence de vivre, de s’ébattre… l’abîme immaculé de la bile vierge est un «ailleurs » mental toujours plus beau que n’importe quelle peinture. Pourtant, je continue de peindre, je cherche une musique… dans ces traces fécondes.